Présentation

Les Dossiers de Santé & Nutrition vous présentent les nouveaux traitements naturels validés par la recherche scientifique. Vous recevez des dossiers complets, à chaque fois sur une maladie en particulier, avec la liste de tous les traitements naturels efficaces, les noms des produits, les dosages, où les trouver. Les maladies graves et invalidantes sont abordées, y compris l’arthrose, le diabète, la sclérose en plaque, les maladies cardiovasculaires, etc. Cette revue est éditée chaque mois au format électronique.

Jean-Paul Curtay, médecin de renommée internationale, assure la rédaction des Dossiers de Santé & Nutrition. Il est l’un des pionniers de la nutrithérapie. Pour vous abonner aux Dossiers de Santé & Nutrition, cliquez ici.

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Jean-Paul Curtay

Rédacteur des Dossiers de Santé & Nutrition

Médecin de renommée internationale, il est un des pionniers de la nutrithérapie. Il a créé en France la première consultation dans cette discipline médicale nouvelle. Il enseigne depuis 1989 dans plus de vingt pays. Il a formé plus de 6000 médecins.

Il est Président de Greenhealth, un mouvement pour la santé globale (alimentation, comportement, environnement), membre de l’Académie des Sciences de New York et fait partie de l’équipe éditoriale du Journal of Nutritional and Environmental Medecine.

Quelques uns des ouvrages les plus connus de Jean-Paul Curtay :

« La nutrithérapie : bases scientifiques et pratique médicale »

« Jus de grenade fermenté »

« Le programme de longue vie, de la science à l’alimentation » (avec Thierry Souccar)

« Okinawa, un programme global pour mieux vivre »

« L’immuno-nutrition, manuel familial de résistance aux infections »

« Le Nouveau Guide des Vitamines », préfacé par le prix Nobel de Médecine, Jean Dausset »

« Le Guide Familial des Aliments Soigneurs »

« Fribromyalgie : un programme global pour améliorer votre santé et renouer avec le bien-être »

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Ils en parlent

Voici des exemples de témoignages reçus de nos lecteurs. Ils sont là simplement pour vous montrer que, vraiment, les personnes qui lisent nos publications sont satisfaites, et j’espère que vous le serez aussi :

« Les dossiers de Santé & Nutrition me permettent d’assimiler progressivement des informations capitales qui s’adaptent non seulement aux dernières nouvelles, mais nous expliquent les fabuleux mécanismes de notre corps. Cela me rassure et me convient totalement. »

Zaby28

 

« Bravo, merci et s’il vous plaît, continuez à nous informer je pense que c’est V I T A L ! »

Maryline Campanella

 

« En appliquant le traitement que vous conseilliez sur mon genou, mes douleurs ont nettement diminué »

Jean-Paul D.

 

« Bonjour et merci pour ces courriels et rapports d’informations très très utiles !  »

Anne-Sophie R.

 

« Si je pouvais rejoindre votre équipe en tant que professionnelle de santé, je serais très honorée. Merci d’être là pour nous. »

Elisabeth T., pharmacienne, Nantes.

 

« Je dévore chacune de vos newsletters. Dans vos articles, je trouve toujours le petit plus pour parfaire ma santé. »

Philippe Carrere

 

« En quelques mois, les plantes et autres naturels : aloé vera, oméga 3, gingembre, etc… ont été très précieux pour m’aider à me relever de cette léthargie dans laquelle je me trouvais, de plus les inflammations et autres douleurs ont nettement diminuées (…) votre site est une mine! Merci encore. »

Elisabeth D.

 

« Je suis étudiant en Naturopathie à Bruxelles et votre site nous a été vivement conseillé. »

Jean Dumont

 

« Je suis médecin neurologue, j’ai lu plusieurs ouvrages édités par Thierry Souccar et ça m’a aidé à évoluer, garder un libre arbitre et conseiller mes patients autrement qu’avec les moyens conventionnels. »

Isabelle P.

 

« Merci d’exister. »

Pierre L.

 

« Vous nous apportez un grand plus dans notre vie de « malades » en route vers la guérison. »

André Cornu

 

« Vous êtes fantastiques!!! Merci pour cette information intéressante et passionnante. »

Hélène C.

 

« Merci de tout coeur pour vos message qui nous permettent d’améliorer notre santé. »

Janine

 

« Cela fait maintenant plusieurs mois, peut-être un an, que je lis, que dis-je… que je DEVORE vos articles ! »

Christelle D.

 

« Je lis vos dossiers avec gourmandise. »

Marie-Annick

 

« Tous les articles sont écrits de façon à aider les gens. »

Carine H.

 

« Je tenais à vous remercier pour vos judicieux conseils que je suis à chaque fois avec une grande attention ! »

Maxime U.

 

« A travers la voix de Jean-Marc Dupuis, nous avons l’impression d’être moins muselés et moins impuissants. »

Marie-Christine Brand

 

« Soucieuse de la santé de mes proches, j’ai l’impression d’avoir été dans une errance web et scientifique pendant de longues années. Mais désormais, Vous NOUS aidez. Vos synthèses nous sont servies sur un plateau. Enfin quelques lumières solides pour être épaulé. »

Léa D.

 

« Vos dossiers sont des sources inépuisables de réflexion. »

Michèle Roger

 

« Je deviens addicte à votre lettre. »

Béatrice M.

 

« Laissez-moi vous exprimer toute ma gratitude quant à l’inestimable trésor que représentent vos lettres. »

Roselyne K.

 

« Merci pour votre implication et la générosité de vos partages pour améliorer le bien-être de l’humanité !!! »

Hélène C.

 

« Je suis absolument ravie d’avoir découvert votre site qui est une véritable perle. Merci pour les informations essentielles que vous transmettez. N’arrêtez jamais, il y aura toujours des gens pour vous lire. Merci. »

Marine M.

 

« Vos conseils sont très judicieux et je lis toujours vos messages avec gratitude. »

Fanette

 

« J’ai redécouvert la joie de vivre en bonne santé sans aucune chimie. »

Danielle D.

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Dossiers parus

Voici quelques extraits des Dossiers de Santé & Nutrition déjà parus.

 

N°64 soyez le bon jardinier de votre flore intestinale, c’est vital

l pèse en moyenne deux kilos chez l’adulte. Il exerce une influence sur notre appétit, sur notre silhouette, sur notre état inflammatoire, sur la vitesse de notre vieillissement, sur notre santé sur notre humeur. Il est capable de prédire les maladies que nous allons développer… et de favoriser ou, au contraire, de combattre ces mêmes maladies.

De quel organe peut-il bien s‘agir ? Il s’agit des bataillons de milliers
de milliards de bactéries qui vivent dans notre corps. Et parmi
toutes ces bactéries, celles qui ont élu domicile dans notre ventre
jouent un rôle crucial.

N°63 Des solutions naturelles contre le mal du siècle

SNI_aoutQuestionnez un médecin généraliste sur les motifs de consultation les plus récurrents : il vous répondra que le mal de dos est le « mal du siècle ».

Et, de fait, dans ce dossier consacré aux dorsalgies, le docteur Jean-Paul Curtay met en lumière les phénomènes de civilisation à l’œuvre dans cette épidémie de douleurs musculo-squelettiques.

Principaux accusés : le stress et… les médicaments les plus souvent prescrits pour soigner ces douleurs ! Aujourd’hui pourtant, l’approche nutrithérapeutique permet de traiter le mal de dos à la source, et sans effets secondaires.

N°62 Vivre longtemps en bonne santé : la stratégie de l’assiette

SNI_aoutNotre assiette est, vous le savez, là où se jouent en grande partie notre santé et, partant, notre espérance de vie.

Après avoir décrypté pour vous dans la première partie de ce dossier les mécanismes à l’œuvre dans le vieillissement 1, le docteur Jean-Paul Curtay fait une revue détaillée des nutriments en fonction de leur incidence sur la longévité de l’homme.

Un exposé qui ne peut faire l’économie des modes de vie, et débouche sur une liste aussi concrète qu’indispensable de mesures à observer pour avancer aussi loin que possible en âge et avec le sourire !

N°61 Vivre plus de cent ans, sans médicament

SNI_aoutNous abordons ce mois-ci une idée qui suscite autant les fantasmes que l’incrédulité : allonger son espérance de vie.

Des animaux qui battent des records. Si l’on regarde du côté des espèces animales, on enregistre des longévités maximales qui peuvent aussi surprendre.

Dans les pages qui suivent, vous allez comprendre pourquoi et comment vous pouvez accroître votre propre espérance de vie en agissant sur des ressorts biologiques dont l’immense majorité des gens n’a pas même idée.

N°60 retrouver le goût de vivre : 10 mesures pour triompher de la dépression

SNI_aoutC’est un véritable fléau, qui détruit des individus et fragilise des familles entières. Plus de 5 millions de personnes souffrent de dépression en France et beaucoup ne parviennent pas à s’en sortir. Pour la seule année 2012, plus de 3,5 millions de personnes couvertes par la Sécurité sociale ont été traitées avec des médicaments antidépresseurs.

Les dépressifs souffrent et ont besoin d’être soignés. Mais faut-il, pour autant, s’en remettre à ces médicaments les yeux fermés à chaque fois que survient un épisode dépressif ? Ne vaudrait-il pas mieux comprendre comment on sombre dans la dépression pour éviter de s’y laisser entraîner, et lutter pour en sortir avec des moyens naturels et efficaces ?

 

N°59 Ménopause : Comment passer ce cap en douceur

SNI_aoutLa ménopause est un passage obligé dans la vie biologique d’une femme, au même titre que la puberté. Cauchemar pour les unes, changement imperceptible pour les autres, la façon dont chaque femme vit sa ménopause dépend de très nombreux facteurs, parfois difficiles à démêler. Pour aider les femmes à passer le cap de la ménopause en douceur, le docteur Jean-Paul Curtay dévoile les moyens d’atténuer, voire de prévenir, ses manifestations désagréables, comme les bouffées de chaleur ou la dépression.

L’une des différences capitales entre les femmes et les hommes est leur manière de fabriquer leurs cellules germinales, celles qui leur permettent de se reproduire. Chez l’homme, les spermatozoïdes ne sont produits qu’à partir de la puberté dans les testicules. Dès cet âge de la vie, la fabrication des cellules vectrices des gènes qui vont être en position pour féconder les ovules est permanente: c’est la spermatogenèse.

 

N°58 Intolérances et allergies alimentaires : Mode d’emploi

SNI_juilletUn repas au restaurant peut parfois mal se passer, ou plutôt «
mal passer». Non pas parce que le service est peu aimable, ni parce que la note est trop salée : parce que le contenu de l’assiette nous joue des tours, avec des effets secondaires désagréables, voire franchement dangereux. Nous avons commencé par avoir la tête qui tournait, puis notre peau a commencé à gratter, nous avons fini par vomir…

Pourtant, n’accusons pas trop vite ces moules-frites de ne pas être fraîches. Contrairement au cas de l’intoxication alimentaire, ce n’est pas tant le plat qui est en cause, que la réaction de notre métabolisme face à un aliment qu’il rejette, alors que nos voi-sins de table qui ont mangé la même chose, eux, se portent comme un charme… Alors, simple intolérance ou allergie alimentaire ? Le docteur Jean-Paul Curtay vous aide, dans ce dossier, à faire la différence et, surtout, à réagir de façon adaptée si vous vous rendez compte que les moules ne sont plus faites pour vous, et à prévenir les mauvaises surprises

 

N°57 Migraines : La stratégie pour espacer et apaiser vos crises

SNI_juinLa migraine n’est pas un simple mal de tête un peu prononcé. Non, c’est un symptôme spécifique. On peut parler de migraines dès lors qu’il y a une répé- tition, pendant des années, de crises de maux de tête associant céphalées et nausées, avec souvent une exacerbation de la douleur par la lumière qui oblige la personne qui en souffre à rester dans le noir (photophobie). Parfois aussi, les bruits (phonophobie) et surtout les mouvements, intensifient la douleur et contraignent la personne à s’allonger. Contrairement aux simples maux de tête, généralement liés à des tensions musculaires, les douleurs de la migraine sont unilatérales (d’un seul côté du crâne) et pulsatiles (impression de sentir les battements du cœur dans la tête).

La crise peut durer de plusieurs heures à plusieurs jours et est, en général, très handicapante. Chez la moitié des migraineux elle ne dépasse pas 6 heures. Chez 10 % d’entre eux elle excède 48 heures.

 

N°56 Surpoids  : les solutions pour vous en libérer

SNI_MAIDepuis douze ans, chaque Français a pris en moyenne trois kilos. Et vous ? Êtes-vous en surpoids ? Avez-vous quelques kilos de trop ? Vous n’êtes pas le (la) seul(e) : près de deux milliards d’adultes sont aujourd’hui en surpoids. Mais il est possible d’enrayer ce phénomène galopant et de retrouver sa ligne en adaptant son alimentation et son mode de vie. Voici le guide qui vous permettra de maigrir durablement et de préserver votre santé.

En 2014, l’Organisation mondiale de la santé enregistrait 1,9 milliard de personnes de plus de 18 ans en surpoids dans le monde, dont 600 millions d’obèses. Un chiffre qui a doublé depuis 1980. Quant aux enfants de moins de 5 ans en surpoids, ils sont 42 millions.

N°55 Fibromyalgie  : les 20 mesures pour s’en débarrasser

sni55Les patients atteints de fibromyalgie souffrent d’une double peine : d’une part, la douleur liée à leur maladie et, d’autre part, l’incompréhension qu’elle suscite le plus souvent dans l’entourage familial et professionnel.

Le diagnostic et le traitement pâtissent, en effet, du brouillard dans lequel demeure la fibromyalgie.
Songez qu’il y a moins de trente ans, cette maladie n’était même pas correcte ment identifiée ! Malgré les avancées significatives de la recherche médicale,la fibromyalgie reste souvent mal comprise, et donc mal prise en compte…
Elle est pourtant aujourd’hui la troisième cause de consultation en
rhumatologie ! Problème : peu de gens ont accès aux découvertes les plus récentes et aux traitements qui se font jour. Vous les décrire et vous donner accès aux moyens de vous soigner efficacement est la raison d’être de ce dossier.

sni52N°52 Acné : ce qu’il faut faire pour s’en défaire !

Notre peau est un peu comme une paire de chaussures en cuir. Pour éviter qu’elle ne s’abîme, elle a besoin qu’on en prenne soin. De la même manière, pour éviter que la peau ne s’assèche, elle a besoin d’être huilée. C’est le rôle que joue ce qu’on appelle le sébum. C’est une sorte de très mince film gras, composé de lipides, qui est sécrété par de petites glandes rattachées aux poils, les glandes sébacées. Comme le cirage pour la chaussure, le sébum joue aussi un rôle dans l’imperméabilisation de la peau, dans l’entretien de sa souplesse
mais aussi dans ses défenses antimicrobiennes. Il se charge également de donner leur lustre aux poils et aux cheveux.

Par ailleurs, le fait que la peau soit grasse retarde l’apparition des rides.

Le sébum véhicule les antioxydants liposolubles comme la vitamine E, la coenzyme Q10 – et de découverte récente, la mélatonine –, de même que les acides gras oméga-3. C’est donc lui qui apporte à la peau ses défenses anti-inflammatoires.

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51_dsnN°51 Faites la paix avec votre ventre !

Aérophagie, reflux, acidité, pesanteur gastrique, indigestion, ballonnements, constipation, diarrhée…
La liste des perturbations touchant notre ventre est aussi longue que variée.

Près de 40 % des Français sont touchés par ces troubles. Avec quel « effet secondaire » ? Une consommation considérable de médicaments: pansements gastriques, inhibiteurs de la pompe à protons, bismuth, antispastiques, antalgiques, laxatifs, parfois même anxiolytiques. Cet engloutissement de substances par le tube digestif est-il la meilleure réponse à ces problèmes? Surtout si, comme de nombreux patients, on en devient… dépendant?

La plupart de ces troubles ne sont pas associés à des maladies, mais certains de ces troubles qui étaient au départ simplement « fonctionnels » peuvent devenir, avec le temps, « organiques » et conduire, entre autres maladies, à des cancers.

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DSNN°50 Les secrets d’une mémoire vive

La mémoire est profondément liée à notre identité. Elle est la gardienne de notre histoire, de celle de notre famille, de notre pays, de l’humanité, de nos connaissances, de nos émotions…
Elle est aussi nécessaire pour continuer à capter les richesses du monde, à découvrir et à transmettre autour de nous le capital des expériences et réflexions que nous avons accumulées.
Or, c’est l’une des plaintes les plus fréquentes liées à l’âge : « la mémoire fout le camp ». Elle commence à plier bagage progressivement, s’envolant au fil des années, avant même le grand départ…
Je vous invite à découvrir dans les pages qui suivent la fabuleuse circuiterie qui nous offre cette capacité à nous souvenir. Comment elle fonctionne, comment elle se dégrade et, surtout, comment nous pouvons la préserver pour conserver notre capacité à nous enrichir d’expériences et de découvertes aussi longtemps que possible…

Ce qui fait que nos souvenirs ne s’envolent pas.

Nous disposons d’une mémoire sensorielle ultra courte de moins d’une seconde (on la mesure en millisecondes) au niveau même de la rétine, qui nous permet de faire revenir dans l’instant une image perçue. Mais si elle gardait plus longtemps des images, notre rétine, cette petite extension de notre cerveau, ne serait plus disponible pour voir les suivantes.
Que deviennent ensuite ces images ?

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sni49N°49 Cholestérol : le protocole pour sortir des statines (2e partie)

 

Depuis plus de trente ans, l’industrie pharmaceutique a fait du cholestérol « l’homme à abattre » de l’organisme. Cette démarche est non
seulement inefficace : elle est dangereuse.

L’outil conçu pour attaquer ainsi aveuglément le cholestérol porte un nom. Ce sont les statines, aujourd’hui prescrites à des dizaines
de millions de patients sur la planète, comme on l’a analysé dans le précédent dossier « La vérité sur le cholestérol et les statines ».
L’emploi des statines repose sur une vision erronée des problèmes cardiovasculaires. Car en faisant baisser le cholestérol, ces médicaments
ont d’autres effets. Ils interfèrent avec ses nombreux rôles positifs cruciaux dans le fonctionnement de chacune de nos cellules comme dans
la santé de tous nos systèmes : du muscle au cerveau, en passant par le cœur. Ainsi, on ne fait pas baisser le taux global du cholestérol sans exposer l’organisme à des troubles plus graves…

Il serait infiniment plus judicieux de ne faire baisser que le « mauvais cholestérol » LDL et d’augmenter le « bon cholestérol » HDL.

Le dossier que vous tenez entre les mains a donc deux objectifs : vous faire découvrir les moyens naturels de faire baisser la part du «
mauvais » cholestérol au profit du « bon » ; et vous proposer les protocoles nutritionnels adaptés pour éviter le recours aux statines ou pour parvenir à s’en défaire.

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N°4sni488 La vérité sur le cholestérol et les statines (1re partie)

 

Faire baisser le cholestérol. À tout prix. Cela aura été l’une des obsessions les plus constantes de la pratique médicale au cours des 30 dernières années. Rares étaient les consultations de médecins généralistes qui ne se ponctuaient pas par un bienveillant : « attention à votre cholestérol »…

Le message est passé, et le cholestérol est devenu la bête noire de centaines de millions de personnes. L’industrie pharmaceutique n’est pas pour rien dans cette chasse effrénée au cholestérol, car les enjeux sont colossaux. On estime que près de 7 millions de Français se sont vu prescrire des statines, ces médicaments anticholestérol. En tête du hit-parade mondial, un quart des Américains de plus de 40 ans auraient suivi un traitement à base de statines. Dans le monde, c’est plus de 200 millions de personnes.

Cela n’est donc pas étonnant que les statines aient entraîné les bénéfices les plus élevés de tous les temps jamais encaissés pour des médicaments. À lui seul, le Lipitor (c’est un des médicaments à base de statine commercialisé en France sous le nom de Tahor) a rapporté plus de 130 milliards de dollars depuis son lancement en 1997 !

Et l’on vient d’apprendre que l’industrie prépare encore une autre carte improbable. Après avoir manipulé et instrumentalisé les médecins, les autorités de santé publique et les caisses d’assurance maladie, elle se prépare à les court-circuiter : Pfizer fait des pieds et des mains pour faire vendre par les pharmacies son Lipitor… sans ordonnance

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sni47N°47 Hyperactivité et troubles de l’attention

Connaissez-vous Pierre l’Ebouriffé ? Un redoutable petit garçon aux cheveux noirs sorti du livre pour enfants du Dr Heinrich Hoffman ? Crasse-tignasse 1, comme on le nomme dans la version originale de ce roman paru en 1845, ne tient jamais en place. Il bouge et se tortille, se balance d’avant en arrière et ne reste jamais sur sa chaise… Le garçonnet refuse que l’on lui coupe les ongles et les cheveux, ce qui explique cette incroyable tignasse qui lui vaut son surnom. À travers ce personnage d’enfant terrible, le docteur Hoffman décrit pour la première fois ce que l’on nomme aujourd’hui «l’hyperactivité».

I. QUAND LES GARÇONS TURBULENTS COMMENCENT À INTÉRESSER LA MÉDECINE

La médecine du XIXe siècle étudie encore peu les enfants, et encore moins leur santé mentale. Il faut attendre la toute fin du siècle pour que Désiré-Magloire Bourneville, «médecin aliéniste» comme on les appelait avant la fondation de la psychiatrie, décrive en 1897 les symptômes de l’enfant instable. Petit à petit, les «enfants terribles» commencent à intéresser les médecins. Henri Wallon, médecin neuropsychologue et créateur du laboratoire de psychobiologie de l’enfant, leur dédie même un livre en 1925 : L’Enfant turbulent.

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sni46N°46 Pour l’abolition de l’esclavage… au sucre

Derrière son apparente douceur, le sucre agit comme une véritable drogue sur notre cerveau. Il enclenche des mécanismes de dépendance très proches de ceux de l’alcool ou du tabac. Le docteur Jean-Paul Curtay donne les clefs pour se débarrasser de notre addiction au sucre.

L’histoire du sucre est indissociablement liée à celle de l’esclavage. C’est en grande partie pour planter de la canne à sucre que les négriers ont déporté vers les Antilles et la Réunion, ligotés au fond des cales, des hommes, des femmes, des enfants.

Ceux qui survivaient devaient, sous les coups de fouet, faire pousser de la canne, qui – ils ne le savaient pas – allait servir à édulcorer la nourriture. Mais surtout, cette canne à sucre qui les asservissait allait ensuite asservir, certes beaucoup plus en douceur, les habitants de la métropole.

Comment le sucre parvient-il à exercer un tel pouvoir d’attraction sur les hommes et les femmes ? Pourquoi agit-il comme une drogue ?

Pour le comprendre, regardons ce qui se passe chez les plantes, sans qui nous ne serions pas là. Leurs feuilles, comme des panneaux solaires, utilisent le rayonnement ultraviolet, le gaz carbonique qu’elles respirent et l’eau pour libérer l’oxygène que nous respirons et pour fabriquer les glucides qui vont les nourrir. La plante se nourrit donc elle-même, et en plus elle alimente les animaux, et nous, les humains.

Les arbres produisent ainsi des glucides qui attirent des fourmis et de nombreux autres insectes qui en font profiter leurs larves nichées dans le bois. Les champignons, qui se rassemblent en rhizomes autour des racines, échangent symbiotiquement ces sucres contre des minéraux qu’ils fournissent à l’arbre. Bien avant l’apparition de l’homme dans l’évolution, des glucides simples au goût sucré, comme le fructose, sont utilisés comme drogue.

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sni45N°45 Le grand dérèglement

 

En 1951, cette biologiste du Bureau américain de la pêche, spécialiste des milieux marins, rendait hommage par trois livres à la fabuleuse biodiversité des mers. Onze ans plus tard, en 1962, c’est une sirène d’alarme qu’elle fait retentir avec le mondialement célèbre Printemps silencieux, aujourd’hui considéré comme le livre fondateur du mouvement écologiste.

Que s’est-il passé ? À partir de 1957, l’USDA, l’Institut de recherche agronomique américain, s’est mis à recommander des campagnes massives de pesticides pour lutter en particulier contre une invasion de fourmis de feu. Quant au gouvernement fédéral, il lance, la même année, un programme national d’épandage aérien de DDT, un pesticide organochloré contre une mite (la mite du bohémien). Et la même année encore, les récoltes de canneberge s’avèrent contaminées par un herbicide, l’aminotriazole, un carcinogène, entraînant un effondrement du marché pendant trois années.

Ces pesticides issus des recherches militaires sur la guerre chimique alertent la société de protection des oiseaux, qui commande à Rachel Carson une étude sur leur impact environnemental.

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sni44N°44 Cancer (2e Partie) Les solutions naturelles

Nous avons détaillé dans le premier volet de ce dossier les  principaux déclencheurs favorisant l’apparition des cancers.

Mais souvenez-vous de ce que je vous disais : nous n’avons pas dit notre dernier mot !

Ce mois-ci, nous allons découvrir quels outils nous donnent de meilleures chances d’éviter cette maladie et quelles habitudes mettre en place pour permettre au corps de détruire par ses propres défenses les cellules cancéreuses.

 

Un cocktail imparable pour faire exploser l’incidence des cancers

Depuis 1945, l’agriculture et l’alimentation ont connu des changements drastiques, apportant avec leur industrialisation des quantités considérables de sucres rapides, de graisses saturées et trans, de sel et autres additifs cachés. On a également observé un effondrement du rapport oméga-3/ oméga-6. Conséquence : une nourriture puissamment pro-inflammatoire a pris le contrôle de nos organismes, associée à une épidémie de surpoids et de diabète.

Epidémie à laquelle il faut ajouter une urbanisation et une sé-dentarité croissantes, une rétraction des temps de partage familiaux, communautaires, culturels, et du temps passé dans la nature. Le tout agrémenté de stress et d’une nuée de polluants et de perturbateurs endocriniens. Pardon pour cet inventaire qui peut paraître un peu désespérant, mais il faut regarder la vérité en face pour comprendre comment l’environnement est à la source même de cette explosion de la maladie cancéreuse.

Jean-Paul Curtay

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sni43N°43 Cancer (1re Partie) Pourquoi on le développe

Le cancer, une histoire de famille

J’avais une relation privilégiée avec mon grand-père maternel, que j’appelais «Bon Papa ». Il était le seul membre de la famille avec lequel je me sentais détendu. Nous pouvions passer des heures ensemble dans l’atelier de sa maison de campagne.

Directeur technique d’une grande brasserie lilloise, il était d’une inventivité hors du commun. Il avait inventé une machine automatique pour faire circuler les pains dans les fours de sa boulangerie, son activité secondaire. Il avait installé grâce une antenne très haute, juchée sur la serre, la première télévision du département dans la maison de campagne de la Somme où j’adorais aller. J’avais été particulièrement touché par le fait qu’il nous avait, dans le jardin, construit une balançoire monumentale à partir d’une vieille voiture.

Un jour j’ai appris qu’il était très malade. Quand je l’ai revu, il avait beaucoup maigri. Son cou famélique flottait dans sa chemise. Il avait du mal à monter sur l’échelle pour bricoler. Il est mort en Juillet 1957. J’avais six ans. Ma mère m’a dit qu’il avait eu un cancer du rein.

Plus de dix ans plus tard, sa sœur de Liège, tante Nini, a fait un cancer du sein. En visite à Paris, elle a, dans ma chambre, relevé sa chemise pour me montrer sa cicatrice. Ma mère m’a confié : «Les sept frères et sœurs de ton grand-père sont décédés de cancers».

Jean-Paul Curtay

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sni42N°42 Souffrez-vous d’un déficit en vitamine C ?

 

J’ai eu la chance et le privilège, en avril 1994, quelques mois avant sa mort, de rencontrer le double prix Nobel Linus Pauling dans sa propriété de Gorda, en Californie, pour ce qui devait être sa dernière interview. Cette rencontre avec un scientifique et humaniste hors du commun a été une source d’inspiration pour la suite de ma carrière. Mais permettez-moi de vous le présenter en quelques mots. Linus Pauling est le fondateur de la chimie moderne. Il est aussi à l’origine de la découverte de la structure des protéines, pour laquelle il a reçu le prix Nobel de chimie en 1954. Pacifiste convaincu, il s’est opposé dès 1946 au développement de l’arsenal atomique et a obtenu de l’administration Kennedy l’arrêt des essais nucléaires dans l’atmosphère, un succès pour lequel il a reçu le prix Nobel de la paix en 1962. Ce qui fait de lui le seul homme à avoir reçu deux Nobel à titre individuel !

Mais Linus Pauling est surtout connu dans le monde entier pour avoir popularisé les bienfaits de la vitamine C, malgré l’hostilité du corps médical. Ce mois-ci, je voudrais lui rendre hommage en partageant avec vous quelques-unes des plus récentes découvertes scientifiques
sur cette vitamine, et vous dire surtout comment l’utiliser pour optimiser votre santé.

Thierry Souccar

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N°41 Grippe : l’éviter et la mettre KO… avec l’immunonutrition

 

sni41Extrait :

Qu’il s’agisse de la grippe A ou de la grippe saisonnière, chaque année 2,5 millions de personnes sont touchées en France… Les seniors sont six fois plus vulnérables que le reste de la population et subissent 90 % des décès qui lui sont attribués. La mortalité due à la grippe est 100 fois plus élevée chez les seniors que chez les adultes jeunes. Mais sur des millions de personnes touchées, les vaccins n’offrent qu’un secours bien limité là où l’immunonutrition offre des outils au large éventail préventif et thérapeutique.

De la grippe Espagnole à la grippe saisonnière : l’histoire d’un virus supermutant

La pandémie la plus grave de toute l’humanité

Le 11 juin 2009, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) déclare solennellement qu’une épidémie de grippe prend une ampleur inattendue et qualifie la situation de «pandémie», un terme qui désigne spécifiquement une augmentation rapide de l’incidence d’une maladie à l’échelle mondiale. Les quelques pandémies recensées dans l’histoire de l’humanité ont de quoi faire froid dans le dos : on trouve dans cette catégorie le VIH, la peste noire et la grippe espagnole de 1918 qui infecta plus de 500 millions de personnes (la population mondiale était estimée à l’époque à 1,5 milliard) et en tua 100 millions selon les dernières estimations 1, dont 408000 rien qu’en France. En raison de sa gravité, ce virus fut particulièrement étudié. Pourtant, son origine exacte reste encore aujourd’hui très mystérieuse…

Dr Curtay

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N°40 Remettre la joie au centre de sa vie

sni40

Extrait :

Ressemblez-vous à un Danois ? Mangez-vous souvent du poisson ? Ces questions vous étonnent sans doute. Pourtant, la façon dont vous allez y répondre pourrait bien déterminer votre risque de souffrir de dépression. Voici ce que vous n’aviez jamais lu sur cette maladie…

La dépression toucherait plus de 3 millions de personnes en France, surtout des femmes. On considère que 1 femme sur 5 connaîtra un épisode dépressif au cours de sa vie, contre «seulement» 1 homme sur 10.

La dépression se caractérise par une tristesse, une perte d’intérêt pour les activités autrefois motivantes, une absence de plaisir, des sentiments de culpabilité ou de dévalorisation de soi, de la fatigue… La vie quotidienne peut devenir insurmontable pour ceux qui en souffrent et le suicide apparaît parfois comme la seule issue dans les cas de dépression sévère.

On peut être dépressif à tout âge, y compris dans l’enfance. Un rapport de l’Académie de médecine souligne que la prévalence élevée des
troubles dépressifs chez l’enfant et l’adolescent est encore trop méconnue : 2,1% à 3,4% chez l’enfant, et 14% chez l’adolescent. À ces périodes de la vie, le diagnostic est difficile, les signes de la dépression variant en fonction du stade de développement.

Thierry Souccar

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N°39 Barrer la route à l’eczéma

Extrait :

sni39La grossesse est un chamboulement complet à l’intérieur du
corps de la femme ; même ses pieds peuvent s’allonger pendant
qu’elle est enceinte ! Pour faire face à de tels bouleversements,
pour augmenter la fertilité et permettre la meilleure croissance
possible de son nouveau-né, une alimentation équilibrée et
spécifique est indispensable à chaque stade de la maternité.
En France, plus de 2000 bébés naissent chaque jour ! En 2013, cela a
représenté un total d’environ 800 % naissances. Et la France reste le
champion européen de la fécondité avec l’Irlande et le Royaume-Uni. En règle générale, la grossesse se déroule au mieux mais elle n’est cependant pas toujours un long fleuve tranquille : avant, pour tomber enceinte, pendant, avec les petits maux et les complications plus sérieuses, et par fois après… pour perdre les kilos stockés pendant les 9 mois ou sortir du baby blues, la déprime ou la dépression qui suit l’accouchement.

 

À toutes ces étapes, l’alimentation joue un rôle important. Il faut limiter certains aliments, en privilégier d’autres et faire parfois appel à des compléments minéro-vitaminiques pour combler les besoins exacerbés pendant cette période. Car le corps est soumis à rude épreuve, avec des changements hormonaux considérables, une augmentation du volume sanguin et de nombreux facteurs biologiques, le poids de l’utérus, multiplié par 20… Les transformations physiques en sont la preuve : la
grossesse est un véritable « chamboulement » corporel. Même les pieds peuvent s’allonger !

N°38 Barrer la route à l’eczéma

Extrait :

sni38L’épiderme est une barrière de protection qui peut s’abîmer.
Alors, les risques d’inflammation augmentent, et parmi eux,
l’eczéma est l’un des plus fréquents. Qu’il s’appelle eczéma de
contact, lorsque la peau est exposée à des substances irritantes,
ou qu’il soit consécutif à des allergies, il existe des stratégies
naturelles pour réparer la barrière de l’épiderme, y compris
chez le nourrisson.

 

L’eczéma, également appelé dermatite, est une inflammation de la peau qui s’accompagne de rougeurs, de fines vésicules, de squames et de démangeaisons. Dans un premier temps des plaques rouges apparaissent, puis elles se couvrent de petites vésicules suintantes, puis croûteuses.

 

Cette maladie de peau altère la qualité de vie de ceux qui en souffrent. Mais l’eczéma n’est pas une maladie contagieuse.

 

Il existe deux formes principales d’eczéma : l’eczéma de contact qui
apparaît après que la peau a été exposée à des substances allergènes (nickel, cobalt, chrome, caoutchouc, produits cosmétiques produits de nettoyage, lessives…) et l’eczéma atopique – encore appelé dermatite atopique ou eczéma constitutionnel. La dermatite atopique est déclenchée par divers stimuli comme des allergènes inhalés ou alimentaires,des irritants ou même des micro-organismes.

N°37 Stress et anxiété – Les meilleures méthodes pour les réduire

Extrait :
sni36Il vous arrive de dire que vous êtes « stressé ». Mais avez-vous déjà
calculé votre « score de stress » ? Grâce à notre tableau de mesure du stress sur les douze derniers mois, vous allez savoir précisément si vous êtes « stressé » ou pas. Si vous dépassez un score de 300, vous avez un risque élevé de maladies. Il est temps d’agir !
De nombreux événements de la vie peuvent engendrer un stress : perte d’un emploi, divorce, difficultés financières, difficultés relationnelles, problème au travail… Mais au départ, le stress n’est rien d’autre qu’un cadeau de la nature. Biologiquement parlant, il s’agit d’un mécanisme complexe qui rendait nos lointains ancêtres capables de réagir à une situation nouvelle par le combat ou la fuite. Sans lui, l’espèce humaine aurait probablement disparu.
Le stress est la forme qu’utilise l’organisme pour mobiliser l’énergie emmagasinée et la rendre immédiatement disponible, qu’il s’agisse de dévaler les escaliers du métro avant que la rame ne s’ébranle ou de prendre la parole en public. Le stress vous permet tout simplement de faire face ou de vous adapter aux innombrables demandes de l’existence.
La réaction au stress est plus ou moins intense selon les individus car l’aptitude à s’adapter varie considérablement. Elle pourrait même se forger in utero, au stade fœtal, en fonction des signaux hormonaux reçus de la mère.
La réponse combat-fuite (fight-or-flight) est une réponse physiologique de l’organisme à un événement perçu comme menaçant. Initialement décrit par le physiologiste américain Walter Cannon dans les années 20, ce processus correspond à une chaîne de réactions, notamment hormonales, qui se produisent rapidement à l’intérieur du corps, face à une « menace » perçue ou réelle. Ces changements ont pour but de mobiliser les ressources nécessaires pour réagir et préparer le corps à combattre ou à fuir la menace.

N°36 Comment réduire l’asthme au silence

Extrait :
sni36Aujourd’hui, 6 à 7 % des Français sont asthmatiques, et cette maladie touche même 9 % des enfants. L’asthme est du reste la première maladie chronique chez les enfants de 4 à 11 ans. Sa fréquence et sa sévérité sont en augmentation constante.
L’asthme est une maladie inflammatoire, liée à une sensibilité exagérée des bronches à certains facteurs. Ont été mis en cause les contacts avec des allergènes (acariens, pollens, animaux), des polluants (tabac, produits chimiques des peintures et bombes aérosols, des désodorisants), certains médicaments (aspirine, anti-inflammatoires non stéroïdiens,
médicaments anti-hypertenseurs), des virus. L’asthme peut être aggravé par le stress et l’exercice physique, surtout dans les premières années de la vie.
L’oppression, le sifflement et la toux de l’asthmatique varient dans leur fréquence et leur intensité. Entre les crises, un essoufflement peut persister et chez certains asthmatiques conduire à une forme d’insuffisance respiratoire.
Les traitements médicamenteux sont utiles car ils permettent de contrôler les symptômes mais la plupart des asthmes persistent toute la vie.
Les traitements chez l’enfant devraient être initiés aux doses efficaces les plus faibles (lire encadré).
Certains asthmes sont dits intermittents car déclenchés occasionnellement : exposition à des substances toxiques, contact avec un animal, promenade à la campagne en période de pollinisation. Les autres formes sont dites persistantes

Thierry Souccar

N°35 Comment prévenir l’athérosclérose et éviter un accident vasculaire quand elle est installée

Extrait :

sni35L’athérosclérose, qu’est-ce que c’est ?

L’athérosclérose est une maladie de la paroi artérielle qui résulte d’une agression de l’endothélium (la couche de cellules qui tapisse la paroi interne de l’artère) par une multitude d’agents (lire plus loin). Cette agression conduit à la formation d’une plaque fibreuse qui fait saillie et peut réduire le débit sanguin : c’est ce qu’on appelle une sténose. Lorsque la sténose est importante, le patient peut ressentir des douleurs ou un
essoufflement lors d’un effort physique : on parle alors d’angine de poitrine ou angor.

L’artère peut se boucher si un caillot se forme à l’endroit de la sténose. Si l’obstruction est partielle ou brève, la douleur peut faire penser à un infarctus, mais le patient peut ensuite reprendre ses activités : c’est « l’angor instable », une situation inquiétante pour le patient et ses médecins car à tout moment un infarctus peut se produire. On prescrit dans ce cas des médicaments anticholestérol et des médicaments anti- caillot qui aident à prévenir l’obstruction mais ont des effets indésirables sérieux (hémorragies).

Thierry Souccar

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N°34 Un fois gras, hélas pas qu’à Noël

Extrait :

sni34Comment réduire naturellement le taux de graisses dans le foie, qui peut conduire à des maladies graves .

C’est une affection dont vous n’avez peut-être jamais entendu parler, mais qui pourrait vous concerner un jour. Ou qui vous concerne peut- être déjà, puisqu’elle touche 20 à 40 % de la population adulte dans les pays occidentaux. Une affection silencieuse, qui se développe de manière insidieuse et peut conduire à des complications graves. C’est, pour résumer, un trouble du foie si répandu qu’il est la cause numéro un d’une maladie hépatique dans les pays occidentaux mais aussi dans les pays en développement comme la Chine ou l’Inde. Cette maladie s’appelle « stéatose hépatique non alcoolique » (NAFLD pour non-alco- holic fatty liver disease en anglais et dans les publications scientifiques).

La NAFLD est une affection caractérisée par une accumulation excessive de graisses dans le foie : plus de 5 % des cellules du foie qu’on appelle hépatocytes sont infiltrées de graisses ou triglycérides. Exactement comme c’est le cas pour les foies gras d’oie et de canard qui arrivent sur les tables en fi n d’année.

La stéatose hépatique était jusqu’à une date récente liée à un excès d’alcool. Mais les chercheurs ont relevé ces dernières années les prémices d’une épidémie de « foie gras » sans rapport avec l’alcoolisme, mais souvent en association avec l’excès de poids.

Thierry Souccar

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N°33 Ce que vous devez savoir sur les oméga-3

sni33Extrait :

La saga des oméga-3

Hans Egede, le premier missionnaire au Groenland, écrivait en 1741, à propos des Esquimaux, que « les Groenlandais sont forts. Ils sont rarement victimes de maladies, à l’exception d’une faiblesse oculaire qui est due aux vents, à la glace et à la neige qui abîment les yeux… »

Cette appréciation va recevoir un début de confirmation deux siècles plus tard. Les chercheurs Danois Niels Kromann et Anders Green mènent de 1950 à 1974 une étude épidémiologique sur la santé des habitants du district d’Upernavik, au Groenland, dans le sud du pays Inuit. L’étude porte sur 1 800 Esquimaux : un premier groupe, demeuré sur la banquise, suit un mode de vie traditionnel ; le second a émigré au Danemark et opté pour le mode de vie danois.

D’emblée, des différences importantes apparaissent aux chercheurs : il y a très peu d’infarctus chez les Esquimaux de la banquise – 3 seulement, alors qu’ils en recensent 40 dans l’autre groupe (soit tout de même 12 fois moins que chez les Danois non esquimaux). Les Esquimaux d’origine sont aussi beaucoup moins touchés, voire totalement épargnés par le diabète, les maladies de la thyroïde, l’asthme, la sclérose en plaques et le psoriasis.

Thierry Souccar

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N°32 Les acouphènes
Comment s’en débarrasser

Extrait :

sni32Mon histoire personnelle avec les acouphènes
En juin 2013, je propose à un ami qui n’avait jamais pris place dans un petit avion de lui donner un baptême de l’air. Nous survolerons le Pont du Gard, Arles, la Camargue, Aigues-Mortes – le circuit classique. Le jour dit, nous voilà sur l’aérodrome. Le ciel est dégagé, la vue porte jusqu’au Mont Ventoux, le vent docile.

C’est là que je réalise qu’il n’y a qu’un casque dans l’avion, alors que je croyais en avoir laissé deux. Qu’à cela ne tienne : je coiffe mon ami et décolle sans casque ; j’utiliserai le micro et le haut-parleur de bord. Cela fait bien vingt ans que je n’ai plus piloté ainsi, sans le filtre acoustique d’un casque.

Nous volons 1h30. Mon ami est ravi, mais une fois arrêtés au parking, je note un bourdonnement résiduel dans l’oreille droite. Rien de bien méchant, d’autant qu’il finit par s’estomper au fil des heures.

Deux semaines ont passé. Il est 22 heures. Je rentre dans la chambre habituellement silencieuse. Sauf que ce soir-là, elle ne l’est pas. Je dis- cerne très distinctement un bruit de moteur, assez faible mais régulier. Il n’y a pourtant aucun appareil dans la pièce. J’ouvre la fenêtre. Un calme absolu descend sur la campagne environnante. Et là je dois me faire à ce constat : le bruit de moteur est dans mes oreilles.

Dans ce genre de situation, on se dit que c’est une gêne passagère. Qu’elle va s’estomper. La première nuit est difficile : on se focalise sur ce bruit parasite qui finit par tout envahir et torpille le sommeil. La deuxième nuit est tout aussi pénible. Je note que le bruit est irrégulier, qu’il change avec la position de la tête mais ne disparaît pas.

Thierry Souccar

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N°31 Phosphates, édulcorants, colorants : 20 additifs à éviter

Numero 31Extrait :

Depuis plusieurs années, avec mon équipe de journalistes scientifiques et de diététiciens, nous mettons régulièrement à jour nos deux guides conso, Le bon choix au supermarché et Le bon choix pour les enfants, qui recensent les aliments qu’on peut acheter au supermarché, et ceux qu’il vaut mieux éviter.

Pour classer les aliments (700 dans le premier guide, plus de 600 dans le second), nous étudions attentivement leur composition. Nous appliquons alors une série de critères pour juger de leurs qualités nutritionnelles : qualité des graisses, index et charge glycémiques, type d’ingrédients.

L’un des critères qui pèse dans notre classement, c’est la présence et/ou le nombre d’additifs. Plus il y en a, plus il faut passer son chemin. D’où le conseil que je donne souvent : même si vous ne savez pas décrypter les ingrédients qui entrent dans la composition de deux produits similaires, achetez celui dont la liste est la plus courte.

Il m’a donc paru important de vous informer plus largement sur les additifs que je considère comme indésirables.

Thierry Souccar

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N°30 Comment devenir un(e) ex-fumeur(se)

fumerExtrait :

« Arrêter de fumer, disait l’écrivain américain Mark Twain, est la chose la plus facile du monde. Je sais, puisque je l’ai fait un millier de fois ». L’humour ravageur de Mark Twain pour souligner la difficulté qu’il y a de passer du statut de fumeur à celui d’ex-fumeur ! Pourtant, chaque année en France, 400 000 à 500 000 fumeurs réguliers réussissent à arrêter… pendant au moins un an. Beaucoup rechutent.

Reste que plus de la moitié des fumeurs réguliers dit vouloir arrêter. Qui sont-ils ? Rien qu’en France, 16 millions de personnes fument. 32 % des 15-85 ans fument au moins de temps en temps. Entre 18 et 34 ans, près d’une personne sur deux est un fumeur. La proportion de fumeurs chez les hommes a baissé depuis les années 1960, passant de 57 % à 32 % aujourd’hui. En revanche, les femmes sont plus nombreuses qu’autrefois à fumer, passant de 10 à 26 % aujourd’hui.

La Haute Autorité de Santé française a publié le 21 janvier 2014 un avis sur les moyens d’arrêter de fumer, assorti de recommandations aux fumeurs et aux médecins. Cet avis est assez complet, et il a des vertus puisque, dans son rapport, la HAS reconnaît l’efficacité des thérapies cognitives et comportementales auxquelles à mon avis tous les fumeurs devraient avoir recours, en association ou pas avec les traitements classiques. Mais cet avis passe sous silence certains moyens simples de faciliter l’arrêt du tabac, que je vais vous présenter.

Thierry Souccar

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N°29 Les hypothyroïdies

Numéro 29Extrait :

Le goitre thyroïdien a été décrit dès l’Antiquité, mais il a longtemps résisté à une explication. En France, il était particulièrement répandu dans les régions montagneuses où il pouvait s’accompagner, dans sa forme endémique, d’une forme de retard mental et de retard de développement. Goitreux et crétins étaient nombreux dans les vallées des Alpes, d’où l’expression «crétin des Alpes», et cette grande prévalence a donné lieu à une abondance de théories.

André Palluel-Guillard, dans un ouvrage extrêmement documenté sur le sujet, rapporte que les vents qui soufflaient dans les vallées alpines ont été accusés dès le Moyen Âge de gonfler « monstrueusement » les veines , les artères, les muscles et les nerfs du cou.

On envisagea ensuite successivement les responsabilités de la température, de l’ensoleillement, de l’humidité (qui favorisait le « relâchement » du corps).

Puis au XIXe siècle, on accusa l’eau, «gâtée» par son passage dans les sols et les roches qu’elle traversait. L’iode, découvert au début du XIXe siècle, ne fut vraiment reconnu que plus d’un demi- siècle plus tard.

Aujourd’hui, on estime que près de 30% de la population humaine, dans 130 pays, vit dans des régions carencées en iode. Il s’agit surtout de régions montagneuses comme l’Himalaya, les Alpes, les Andes, dans lesquelles l’iode a été lessivé du sol par les glaciations et les crues. Mais les carences en iode sont aussi répandues en Afrique centrale et en Europe de l’Est.

Thierry Souccar

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N°28 La Maladie de Parkinson

Numéro 28Extrait :

La maladie de Parkinson est la deuxième maladie neuro-
dégénérative la plus répandue dans le monde après la maladie d’Alzheimer.

La maladie tient son nom du Dr James Parkinson, un médecin britannique qui en a publié la première description détaillée en 1817. Des personnages célèbres comme le boxeur Mohammed Ali ont la maladie de Parkinson.

La maladie est rare avant 45 ans et touche surtout les personnes âgées de plus de 55 ans, avec un pic de fréquence vers 70 ans. Elle débute souvent entre 55 et 65 ans. On considère qu’en France 1 % des plus de 65 ans ont la maladie de Parkinson, soit 100 000 malades, avec 8 000 nouveaux cas annuels. Les hommes sont un peu plus touchés que les femmes.

Elle affecte surtout les cellules nerveuses dans les zones du cerveau responsables des mouvements, en particulier la substantia nigra (substance noire). Ces neurones fabriquent surtout un neurotransmetteur ou messager chimique appelé dopamine.

Les neurotransmetteurs sont des molécules chargées de transmettre l’information entre les neurones. Lorsque la production ou la circulation de la dopamine est diminuée du fait de la disparition des neurones qui la produisent, de nombreux troubles moteurs, dont ceux de la maladie de Parkinson, apparaissent : tremblements, rigidité, mouvements lents et troubles de l’équilibre qui s’aggravent avec le temps constituent un tableau bien connu des patients et des médecins.

Thierry Souccar

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N°27 Traiter naturellement les hépatites infectieuses chroniques

Numéro 27Extrait :

Les hépatites infectieuses chroniques, en particulier B et C concernent directement en France près d’un demi-million de personnes.

Cette lettre présente des pistes thérapeutiques naturelles, qui peuvent venir renforcer l’efficacité des traitements. Dans tous les cas, je vous recommande de consulter votre médecin ou l’équipe soignante avant de les appliquer, car il existe des contre-indications. Surtout, un suivi médical est indispensable pour contrôler l’efficacité et la sécurité de certains de ces traitements.

De nombreux virus peuvent causer une inflammation du foie. Actuellement, il existe cinq types d’hépatites virales : A, B, C, D et E. L’hépatite A est une maladie aiguë, de courte durée, qui entraîne une inflammation du foie, mais se résout en général rapidement. Elle peut prendre des formes plus sérieuses chez les personnes âgées. Si vous avez déjà été infecté, vous ne le serez plus jamais.

Il n’y a pas de règles particulières à suivre quand on a une hépatite A, sinon fractionner la prise alimentaire en plusieurs petits repas parce qu’en général on a moins d’appétit, boire suffisamment et manger fruits et légumes en quantité.

L’hépatite D n’infecte que les personnes ayant une hépatite B, ce qui peut majorer les risques de développer une maladie sérieuse du foie. Heureusement, cette maladie est rare.

L’hépatite E est, comme l’hépatite A, une maladie aiguë, de courte durée. Elle peut être problématique pendant la grossesse. Si vous avez été infecté par le virus de l’hépatite E, vous ne le serez plus jamais.

Les deux maladies infectieuses du foie les plus problématiques, les plus délicates à traiter sont les hépatites B et C. Surtout l’hépatite C.

Thierry Souccar

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